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Travailler aux États-Unis : quelles formalités ?

Allianz Global Assistance - Travailler aux États-Unis : quelles formalités ?

Les États-Unis abritent un vaste marché du travail, qui peut légitimement attirer de nombreuses ambitions. Obtenir le droit de travailler outre-Atlantique est souvent compliqué, mais pas impossible ! Ci-dessous les différentes procédures qui vous sont ouvertes.

Travailler pendant ou après des études aux États-Unis (F1)

En suivant vos études aux États-Unis et en obtenant un diplôme sur place, vous mettrez un « premier pied » en Amérique du Nord et aurez ensuite beaucoup moins de difficultés pour vous installer à plus long terme. Si vous êtes détenteur d’un visa étudiant, la règle générale vous autorise à prolonger votre séjour au moins un an après l’obtention de votre diplôme, ce qui vous permet de décrocher un premier emploi. 

Le visa F1 (Academic Student), valable pour toute la durée de vos études, constitue le sésame tout particulièrement recommandé pour un job étudiant ou une première expérience professionnelle ! Il vous donne en effet le droit d’exercer une activité professionnelle jusqu’à 20 heures par semaine pendant votre cursus. Vous serez toutefois restreint, en théorie, aux emplois disponibles sur le campus lui-même.

Être recruté pour ses compétences particulières (H-1B, L1…)

Votre parcours étudiant et professionnel se limite pour l’instant au vieux continent ? Ce ne sera pas un problème si vous parvenez à séduire et intéresser suffisamment un employeur américain pour le convaincre de soutenir votre demande de visa H-1B ! Réservé aux « hauts profils », ce visa est valable trois ans (renouvelable une fois) mais s’avère particulièrement lourd pour votre futur employeur, qui doit prouver que le poste proposé ne peut être valablement occupé par un Américain.

A défaut, vous pourrez aussi profiter d’opportunités au sein de votre entreprise actuelle pour obtenir une mutation sur un poste outre-Atlantique : vous bénéficierez alors d’un visa L1 valable trois ans.

Des dispositifs dérogatoires (visas E1 et E2) sont enfin prévus pour les « investisseurs » réalisant un placement substantiel sur le territoire américain ou y possédant une filiale réalisant plus de la moitié de son chiffre d’affaires avec la France.

Combien coûte un visa de travail américain ?
Le visa H-1B suppose un lourd investissement financier, pas tant pour le postulant lui-même – qui règle des droits de 180$ environ – que pour l’entreprise désireuse de l’embaucher. Outre un droit de 500$ à verser aux services de l’immigration, l’employeur ne pourra en effet échapper à des frais d’avocat de 3000$ à 5000$ au minimum…

La carte verte : être chanceux ou connaître la bonne personne !

La « carte verte » (green card) est de loin la solution la plus avantageuse pour travailler aux États-Unis, puisqu’elle fait de vous un résident permanent et vous donne le droit d’exercer une activité professionnelle pour qui bon vous semble ! Son obtention suppose néanmoins la plupart du temps le parrainage d’un citoyen américain membre de votre famille proche, des compétences exceptionnelles dans le domaine des sciences, de l’art ou du sport ou encore l’exercice d’une activité professionnelle sur place pendant trois à cinq ans.

Ultime recours : participer à la grande loterie annuelle du « Diversity Visa Program », qui délivre chaque année 50000 cartes vertes à quelques heureux élus.

Quelle assurance pour travailler aux États-Unis ?

En tant que travailleur de nationalité étrangère sur le territoire américain, vous devrez vous conformer dans la plupart des cas aux obligations d’assurance santé posées par la réforme Obamacare. Mieux vaut toutefois opter pour une assurance internationale compatible Obamacare plutôt que pour un assureur américain, souvent bien plus onéreux !

Une formule assurance voyage long séjour proposée par un prestataire spécialisé comme Allianz Global Assistance inclut l’ensemble des garanties nécessaires à votre vie sur place, dont le remboursement des frais médicaux et d’hospitalisation jusqu’à 300000€ en complément d’un régime de base, un service d’assistance aux expatriés 24h/24 et une couverture en responsabilité civile vie privée à l’étranger jusqu’à 4,5 millions d’euros.

Quel que soit le cadre dont vous relevez, l’exercice d’une activité professionnelle outre-Atlantique ne peut pas s’envisager une seconde sans une assurance santé et voyage de premier choix !

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